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Fonds Paul GIROD, ingénieur
chimiste, inventeur et industriel, créateur des aciéries d'Ugine
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Sous-série 96 F |
479 articles |
Dépôt 1985 |
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Répertoire numérique et index, 100 pages |
Etabli par Francine GLIERE, 1992 |
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Introduction du Répertoire numérique
Ce fonds privé a été déposé en 1985 aux Archives Départementales à l'initiative du fils de Paul Girod, Pierre Girod.
Il est désormais accessible sous la cote 96 F ; il représente 14 ml et se compose de 479 articles que cet inventaire, pourvu d'un index, analyse suivant un plan de classement qui tente de refléter logiquement le déroulement de la carrière de cet ingénieur chimiste, inventeur et pionnier que fut Paul Girod dans le domaine de l'électrométallurgie des ferro-alliages et de l'acier. On appréciera, chemin faisant, son impact sur l'économie alors essentiellement rurale de la Savoie, qu'en compagnie d'autres, il introduit dans le monde industriel, ainsi que son envergure internationale dans l'histoire des techniques jusqu'à la qualité de son acier auto-trempant employé pour les projectiles de rupture pendant la Première Guerre mondiale.
Les documents qui nous sont parvenus concernent essentiellement le début de sa carrière, ses inventions et brevets dénommés "procédés Paul Girod" et le choix de la Savoie d'abord fortuit -du fait de son premier employeur - pour Albertville-Venthon, puis réfléchi pour l'implantation à Ugine de sa "Société anonyme électrométallurgique procédés Paul Girod" ainsi que de sa "Compagnie des forges" respectivement en 1903 et 1909.
Sa personnalité généreuse, ses curiosités techniques, y compris dans sa vie privée, parfois décelable, son omniprésence au sein de ses sociétés à tous les niveaux se manifestent tout au long de ses archives.
On regrettera, toutefois, qu'à part le fonctionnement précis de l'extraction du wolfram de la mine, qu'il posséda longtemps à Puy-les-Vignes en Haute-Vienne, pour s'assurer la matière première nécessaire à la fabrication du tungstène, ses autres activités industrielles postérieures à son départ d'Ugine en 1921, à la suite de la fusion de plusieurs sociétés dans le groupe d'électro-Chimie, ne puissent que se deviner.
De même, l'histoire de sa politique sociale, célèbre au sein des structures créées pour les usines d'Ugine, fait-elle ici cruellement défaut.
Pour les usines d'Ugine, l'ampleur de la correspondance active et passive jointe à l'absence d'informatique n'ont pas permis un dépouillement systématique de l'identité des correspondants (personnes, institutions, associations, sociétés.. .). Les noms cités dans l'index apparaissent à la lecture suivie de l'inventaire dans l'analyse d'autres affaires et ne proviennent pas de cette série volumineuse, répartie annuellement ou par groupe d'années et alphabétiquement suivant en cela l'ancien classement d'origine.
Cet instrument de recherche a été publié, il est disponible à la vente aux Archives départementales de la Savoie. Pour voir ou commander les ouvrages publiés.
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