-
EXPOSITION : Eglises et chapelles en Savoie et Haute-Savoie

EXPOSITION VIRTUELLE :
EGLISES ET CHAPELLES EN SAVOIE ET HAUTE-SAVOIE

Accueil du site des archives communales et intercommunales en Savoie et Haute-Savoie

Les différents services d'archives municipaux ou intercommunaux en Savoie et Haute-Savoie

Exposition virtuelle sur "les mairies et hôtels de ville en Savoie et Haute-Savoie"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint André en 1998LES EGLISES D'ANNEMASSE

 

    L'EGLISE SAINT-ANDRE

L'église actuelle a été construite en pierre molasse entre 1867 et 1869 avec un large parvis, qui servit pendant longtemps à l'occasion de la fête patronale du 30 novembre (St André) de champs de foire.

Sur son emplacement, plusieurs édifices s'étaient succédés au cours des siècles :

- Avant-Jésus-Christ, un temple païen ;

- Aux alentours de 516, une première église chrétienne, consacrée en 522 par Avitus, évêque de Vienne. Les fouilles archéologiques de 1989 ont permis de retrouver des fondements ;

- Puis, incendies ou destructions liées aux conflits de rivalité entre la cité de Calvin et les Princes de Savoie n'ont pas épargné cet édifice, régulièrement reconstruit sur le même emplacement ;

- L'avant dernière église se plaçait perpendiculairement par rapport à l'église d'aujourd'hui. Elle fût démolie en 1870.

Saint André les deux églises 1869

 

 

 

L'EGLISE SAINT-JOSEPH

Deuxième église d'Annemasse, l'église Saint-Joseph a été édifiée entre la rue Madame Fleutet et l'avenue Jules Ferry sur des terrains privés. Edifiée après la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, elle n’appartient donc pas à la commune.

Construite dans les années 1941/1942 par le moine architecte bénédictin Dom Paul Bellot (1876-1944), elle reste inachevée. En effet, le clocher initialement prévu n'a pu être réalisé faute de moyens. Conçue dans l’esprit d’un authentique art religieux, cette église avec son toit de tuiles agencée en mosaïque et ses murs de pierre, se dresse de manière impressionnante au milieu de l’espace urbain.

Saint Joseph  en 1998