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Le
patrimoine fortifié des états de Savoie
Auteur : F.FORRAY - Niveau de lecture
: Public
La Savoie de par sa situation géographique entre la
France et la péninsule italienne dune part, et
son assise montagneuse, dautre part, est traversée
par des itinéraires qui demeurent, du fait du relief,
sensiblement les mêmes au cours des siècles.
Cest le long de ces parcours que lon trouve le
plus douvrages fortifiés lesquels font lobjet,
au fil du temps, soit de réaménagements successifs
dun même site, soit de constructions nouvelles
sur des sites peu éloignés des anciens. [Lire
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Rousseau
et la Savoie
Auteur : Mireille VEDRINE- Niveau
de lecture : Public
« C’est
dommage que les Savoyards ne soient pas riches, ou peut-être
serait-ce dommage qu’ils le fussent ; car tels qu’ils
sont c’est le meilleur et le plus sociable peuple que je connaisse. »
(Confessions,
livre V). [Lire
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Joseph
de Maistre
" Nos
esprits étaient comme les aiguilles d’une montre qui
ne vont jamais ensemble, mais qui, cependant, marquent la
même heure ", Joseph de Maistre.
" Mon
frère et moi nous étions comme les deux aiguilles
d’une même montre ; il était la grande,
je n’étais que la petite ; mais nous marquions
la même heure quoique d’une manière différente ",
Xavier de Maistre.
Auteur :Université de Savoie,
Institut d'études maistriennes-
Niveau de lecture : Scientifique [Accès
au site Maistre]
Les
petits ramoneurs
Auteur : Monique DEJAMMET-
Niveau de lecture : Public
Dès le moyen-âge,
semble-t-il, la Savoie a pratiqué l’émigration saisonnière
pendant les mois d’hiver. Quand la rudesse du climat interdit
toute activité à une population agricole, les hommes des villages
se font colporteurs et se dirigent vers les pays rhénans -
à partir de 1750 une prédilection pour la France, Paris et
Lyon. La mode des cheminées permet aux émigrants d’ajouter
une nouvelle corde à leur arc, tout en modifiant la nature
de l’émigration : le ramoneur, à cette époque, s’introduit
lui-même dans la cheminée, il est indispensable qu’il n’ait
atteint une stature adulte, on emploie donc des enfants :
six, sept, douze ans. L’émigration vouée au ramonage est une
émigration enfantine. .
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Patrimoine
baroque religieux en Savoie et Haute-Savoie
Auteur : Michèle
et Edmond BROCARD - Niveau de lecture : Public
La grande époque
baroque se situe en Savoie entre 1650 et 1770. Peu d’architecture
civile sinon des profusions d’aménagements de détail, portails,
ferronneries sur les hôtels particuliers. Pour les édifices
religieux, on "baroquise" à la hâte des églises
anciennes aux formes simplistes déterminées par les rigueurs
du climat montagnard, sur lesquelles on superpose une architecture
feinte qui se confond avec l’architecture réelle. La fin du
baroque et l’avènement du néoclassique, vers 1750, coïncident
avec la remise en question de la vie monastique. En 1770,
tous les grands architectes baroques sont décédés, et les
signes de sécularisation que sont les idées de Nature, Raison,
Antiquité prennent le dessus. Le temps des Lumières est arrivé.
L’art baroque semble de prime abord complexe et multiforme.
Il obéit cependant à un ordre établi très rigoureux, aussi
codifié par les évêques que l’art dit classique, ce que l’on
peut observer en analysant les contrats notariés, ou prix-faits,
passés avec les paroisses et les gens de métier.
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L'aventure
architecturale des stations de sport d'hiver
Auteur : Jean-Pierre HARDY
- Niveau de lecture : Public
Ce sont dabord les alpinistes, partis
à la conquête des sommets, qui ont recruté
leurs guides dans des villages de montagne comme Chamonix,
Pralognan ou Bonneval sur Arc, où ils trouvaient un
hébergement sommaire. Puis quelques hôteliers
ont eu lidée de faire venir des moniteurs pour
enseigner le ski nordique à leurs clients. Ce nest
quaprès les premiers Jeux Olympiques dhiver,
en 1924 à Chamonix, que le ski alpin est reconnu comme
discipline sportive. Dés 1922 on commence à
parler de la "station" de Megève, par comparaison
avec les stations suisses ou autrichiennes.
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