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Patrimoine et littérature
Dernière
mise à jour 25/03/2004
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- Le gothique
en Savoie et Haute-Savoie
Auteur : Michèle et
Edmond BROCARD - Niveau de lecture : Public
La Savoie, fortement
romanisée dans l’Antiquité, est restée d’esprit
roman jusqu’à la fin du XIIIe siècle. Ce sont des
architectes français qui apportèrent le style gothique.
Il s’est accommodé des coutumes locales et s’est forgé
sa propre expression architecturale en maintenant des principes
de construction ou des formes particulières issues de l’époque
précédente. La Savoie n’a cependant jamais esquivé
innovations et expériences...
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- Le patrimoine
baroque religieux en Savoie et Haute-Savoie
Auteur : Michèle
et Edmond BROCARD - Niveau de lecture : Public
La grande époque
baroque se situe en Savoie entre 1650 et 1770. Peu d’architecture
civile sinon des profusions d’aménagements de détail, portails,
ferronneries sur les hôtels particuliers. Pour les édifices religieux,
on "baroquise" à la hâte des églises anciennes aux formes
simplistes déterminées par les rigueurs du climat montagnard,
sur lesquelles on superpose une architecture feinte qui se confond
avec l’architecture réelle. La fin du baroque et l’avènement du
néoclassique, vers 1750, coïncident avec la remise en question
de la vie monastique. En 1770, tous les grands architectes baroques
sont décédés, et les signes de sécularisation que sont les idées
de Nature, Raison, Antiquité prennent le dessus. Le temps des
Lumières est arrivé. L’art baroque semble de prime abord complexe
et multiforme. Il obéit cependant à un ordre établi très rigoureux,
aussi codifié par les évêques que l’art dit classique, ce que
l’on peut observer en analysant les contrats notariés, ou prix-faits,
passés avec les paroisses et les gens de métier.
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- Le
patrimoine architectural de Savoie au XIXe siècle
Auteur : Annick BOGEY - Niveau
de lecture : Public 
Le XIXe siècle,
a laissé des traces majeures dans le paysage des deux départements
savoyards. Le mouvement de construction a commencé dès
la Restauration sarde et s’est poursuivi jusqu’à la fin
du siècle. Le patrimoine religieux a été
renouvelé en profondeur. L’architecture administrative
est une création du XIXe siècle. Mairies, écoles,
préfectures, palais de justice, casernes se généralisent.
Parallèlement la notion d’urbanisme se fait jour. La Savoie
va bénéficier au XIXe siècle de grands travaux
d’infrastructure. Ce sont d’abord les endiguements des grandes
rivières de vallée. Ce sont l’aménagement
des routes de franchissement des cols, la construction de ponts
parfois audacieux et l'apparition du chemin de fer dès
1850. Si l’industrie et le tourisme alpin ne se développent
véritablement en Savoie qu’au début du XXe siècle,
l’activité thermale prend son essor au XIXe siècle
et constitue alors le principal attrait touristique de la Savoie.
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-
- Le
patrimoine fortifié des Etats de Savoie
Auteur : Honoré COQUET - Niveau
de lecture : Public
La Savoie de par sa situation géographique entre la France
et la péninsule italienne dune part, et son assise
montagneuse, dautre part, est traversée par des itinéraires
qui demeurent, du fait du relief, sensiblement les mêmes
au cours des siècles. Cest le long de ces parcours
que lon trouve le plus douvrages fortifiés
lesquels font lobjet, au fil du temps, soit de réaménagements
successifs dun même site, soit de constructions nouvelles
sur des sites peu éloignés des anciens. [Lire
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- L'habitat
de montagne
Auteur : Hervé DUBOIS - Niveau
de lecture : Scientifique
Dans toute approche dun peuple et dune région,
les chercheurs accordent toujours une place importante à
létude de lhabitat. Celui-ci constitue en effet
le signe le plus représentatif des modes de vie des habitants
en relation avec le milieu environnant La Savoie, dans son acception
historique recouvrant plusieurs régions des Alpes du Nord,
représente un territoire particulièrement vaste
et contrasté, constitué de montagnes. Lhabitat
en pays de Savoie sidentifie donc essentiellement à
un habitat de montagne.
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- L'architecture
rurale des pays de Savoie
Auteur : Paul GRILLET- Niveau de lecture
: Scientifique
La Savoie est trop
variée pour offrir un seul type architectural. Espace de
cohésion – humaine, géographique, économique,
culturelle -, chaque "pays", réalité vécue,
vieille de plus d’un millénaire, se distingue – entre autres
– par une architecture particulière, caractéristique
de ses moyens, de ses besoins et de sa culture. La distinction
fondamentale est bien sûr entre l’architecture à
dominante de bois typique des pays de Savoie du nord et celle
à dominante de pierres du sud, de l’avant-pays et de l’est,
avec bien entendu une série presque infinie de nuances,
d’intermédiaire et d’originalité (comme les maisons
de pisé de l’avant-pays bugiste).
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- L'aventure
architecturale des stations de sport d'hiver
Auteur : Jean-Pierre HARDY - Niveau
de lecture : Public
Ce sont dabord les alpinistes, partis à
la conquête des sommets, qui ont recruté leurs guides
dans des villages de montagne comme Chamonix, Pralognan ou Bonneval
sur Arc, où ils trouvaient un hébergement sommaire.
Puis quelques hôteliers ont eu lidée de faire
venir des moniteurs pour enseigner le ski nordique à leurs
clients. Ce nest quaprès les premiers Jeux
Olympiques dhiver, en 1924 à Chamonix, que le ski
alpin est reconnu comme discipline sportive. Dés 1922 on
commence à parler de la "station" de Megève,
par comparaison avec les stations suisses ou autrichiennes.
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-
La
littérature savoyarde du Moyen-Age au début du
XVIIIe
Auteur : Louis TERREAUX-
Niveau de lecture : Scientifique
On ne saurait douter
qu’il y ait une identité culturelle savoyarde. Le visiteur
le moins attentif remarque l’architecture piémontaise
dans certains vieux quartiers des villes. Les hôtels particuliers
dont l’entrée s’ouvre au fond d’une allée, dans
une cour intérieure, sont des constructions à
l’italienne. L’architecture religieuse a ses marques bien spécifiques.
La silhouette extérieure robuste, mais rudimentaire des
églises de montagnes, le décor chatoyant de leurs
intérieurs baroques, les clochers à bulbe, sont
autant de traits significatifs parmi d’autres. En est-il de
même de la littérature ? La question se pose,
en effet, du fait que la Savoie, si elle ne fut pas française
avant 1860, fut néanmoins assez tôt de langue française,
comme le Val d’Aoste ou la Suisse romande. [Lire
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- Le mobilier
de Savoie
Auteur : Monique DEJAMMET - Niveau de
lecture : Public
Dire que dans les années 1930 on doutait encore quil
existât un mobilier spécifique à la Savoie.
Et pourtant ! Le " meuble savoyard " existe, qui diffère
du meuble dit de pur style par sa structure, souvent massive,
sa naïveté, quelquefois, ses erreurs de proportion
et sa décoration sans équilibre ". Faire connaître
le patrimoine de cette région dans son ensemble serait
une tâche louable mais très lourde. Nous souhaitons
présenter une vue générale la plus authentique
de lartisanat traditionnel dans la civilisation alpine.
Peut-on dire, en général que le peuple savoyard
soit de tempérament artiste ? Il lest certes, avec
une force et une sincérité qui sont proches de la
brutalité. Ce qui nest pas un reproche quand il sagit
dart, bien au contraire. [Lire
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- Rousseau
et la Savoie
Auteur : Mireille VEDRINE- Niveau de
lecture : Public
« C’est
dommage que les Savoyards ne soient pas riches, ou peut-être serait-ce
dommage qu’ils le fussent ; car tels qu’ils sont c’est le
meilleur et le plus sociable peuple que je connaisse. »
(Confessions,
livre V). [Lire
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- Joseph
de Maistre
" Nos
esprits étaient comme les aiguilles d’une montre qui ne
vont jamais ensemble, mais qui, cependant, marquent la même
heure ", Joseph de Maistre.
" Mon
frère et moi nous étions comme les deux aiguilles
d’une même montre ; il était la grande, je n’étais
que la petite ; mais nous marquions la même heure quoique
d’une manière différente ", Xavier
de Maistre.
Auteur
:Université de Savoie, Institut d'études maistriennes-
Niveau de lecture : Scientifique [Accès
au site Maistre]
- Les
petits ramoneurs
Auteur : Monique DEJAMMET-
Niveau de lecture : Public
Dès le moyen-âge,
semble-t-il, la Savoie a pratiqué l’émigration saisonnière pendant
les mois d’hiver. Quand la rudesse du climat interdit toute activité
à une population agricole, les hommes des villages se font colporteurs
et se dirigent vers les pays rhénans - à partir de 1750 une prédilection
pour la France, Paris et Lyon. La mode des cheminées permet aux
émigrants d’ajouter une nouvelle corde à leur arc, tout en modifiant
la nature de l’émigration : le ramoneur, à cette époque, s’introduit
lui-même dans la cheminée, il est indispensable qu’il n’ait atteint
une stature adulte, on emploie donc des enfants : six, sept, douze
ans. L’émigration vouée au ramonage est une émigration enfantine.
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