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AYMON
«le pacifique»
né à Bourg en Bresse en 1291 d’Amédée
V et de Sibille de Bagé
successeur de son frère Edouard
mort en 1329, 16° comte au détriment de sa nièce Jeanne de Bretagne
il épouse Yolande
de Montferrat, fille d’une génoise et de Théodore paléologue, fils
d’un empereur de Byzance et héritier du marquisat de Montferrat.
dont il a
1/ Amédée VI, (1334-1383), 17° comte de Savoie, épouse Bonne de bourbon
2/ Blanche (1336-1387)
épouse de Galéazzo Visconti à
Milan.
3/ Jean
(1338-1339)
4/ Louis
(1342-1345)
5/ Catherine (née
et morte en même temps que sa mère en 1343)
et de mères inconnues
Humbert
(décédé en 1374) seigneur d’Arvillard et des Molettes
Ogier
(décédé en 1372)
Amédée
Jean,
chanoine de Lausanne
Marie
Donata, religieuse
Une fille, épouse Ludovic de Lucinge.
N’étant pas appelé à régner, il fut d’abord destiné à
l’Eglise, puis on lui attribua le comté de Bresse.
En 1329, il établit à Chambéry une Cour permanente
de justice complétant et déchargeant ainsi le Conseil suprême qui suivait le
comte dans ses déplacements.
Il est
surtout connu pour avoir créé la haute fonction de chancelier de Savoie
et divisé ses Etats en dix baillages eux mêmes divisés en soixante-quinze
châtellenies, baillis et châtelains adressant des comptes réguliers sous forme de rouleaux à la Chambre des
Comptes de Savoie.
Aymon consacra une bonne partie de ses forces
à lutter contre le dauphin Guigue VII (qui mourut au siège de La Perrière en
1339), décès qui amena une longue négociation de paix (d’où son surnom de
«pacifique» donné au comte Aymon) d’autant que le nouveau dauphin était couvert
de dettes et fort menacé par le roi de France
Il continue l’alliance française de ses
prédécesseurs et accompagne Philippe VI de Valois en Flandre en 1342 dans son
expédition contre l’Angleterre.
Revenu précipitamment à la nouvelle de la maladie de
son épouse, il meurt en 1343 à
Montmélian et est inhumé à Hautecombe,
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